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Projeto cinema na Floresta
SURUI


1969

50%
des Surui meurent
de maladies suite au
1er
contact avec l'homme blanc


Terra Indigena Sete de Setembro

Cette Terre Indigène, habitée uniquement par le peuple Suruí du Rondônia, se trouve au Brésil, à cheval sur les Etats du Rondônia et du Mato Grosso, dans les municipalités de Cacoal (Rondônia) et Aripuanã (Mato Grosso).

Elle s’étend sur 248.146 hectares  (situés entre 10°45’00” et 11°15’00” S et 60°55’55” et 61°25’13” W).
-> Image satellite de la région
On y accède presque uniquement par voie terrestre depuis le sud, par les « linhas » (pistes constituées par les anciennes voies de pénétration de la colonisation) 8, 9, 10, 11, 12 et 14 (numérotation d’ouest en est), qui partent de la ville de Cacoal, distante d’environ 80 km.

Le peuple Suruí est divisé en 4 clans nommés Gamep, Gamir, Makor et Kaban. Ils vivent dans une quinzaine de villages, souvent désignés par le numéro de la linha sur laquelle ils se trouvent: Linha 8, Linha 9, Linha 10, Lobó, Lapetanha, Joaquim, Amaral (situés sur la linha 11), Linha 12-Gamep, Linha 12-Makor, Linha 14-Placa, Linha 14-Gamir, Pacarana, Apoena Mereilles (au nord).

La grande majorité de ces villages sont situés à proximité de la limite sud de la Terra Indigena, afin de prévenir les invasions de colons. Chacun d’entre eux compte entre 30 et 200 individus, et est dominé, sinon exclusivement habité, par tel ou tel clan.


Les villages dont le projet va relever sont des villages habités par le clan « Gamep » ; et principalement le village Lapetanha, puisque le projet doit être réalisé aux abords de celui-ci, dans une zone sous le contrôle de ses leaders, avec le soutien des villages Linha 9 et Linha 10, dont les leaders sont aussi du clan « Gamep ».Chacun de ces villages compte environ 80 habitants (actuellement 84 à Lapetanha).

A long terme, les leaders soutenant le projet, et notamment le principal d’entre eux, Almir Narayamoga Suruí, espèrent convaincre l’ensemble des villages de s’engager dans des actions de reforestation et de sauvegarde du patrimoine culturel et social, et d'étendre celles-ci à l’ensemble des zones de la Terra Indigena Sete de Setembro où elles seraient nécessaires et profitables.